Une équipe de l'université de Bilkent à Ankara en collaboration avec le National Institute of Standards and Technology (NIST, une agence du département américain du commerce) ont montré qu'une molécule d'éthylène, molécule banale à la base de la plupart des plastiques, à laquelle on ajouterait deux atomes de titane à chaque extrémité formerait une capsule capable d'absorber jusqu'à 10 molécules d'hydrogène. Ce réservoir serait ensuite capable de libérer l'hydrogène ainsi stocké avec une faible quantité de chaleur. Fruit d'un travail de modélisation mathématique, le stockage "solide" de l'hydrogène est préféré au stockage comprimé à l'état gazeux ou liquide qui requiert des réservoirs de grande capacité. Même si Taner Yilderim, théoricien du NIST, et son équipe ont étudié différentes voies de développement de ces matériaux, de nombreux obstacles subsistent à leur exploitation.