Le sulfate de cellulose, un gel visqueux dérivé de la fibre de coton, devait constituer une barrière physique au virus HIV au niveau du cervix. Des essais de ce microbicide sur une population de 1333 femmes ont démarré en Afrique du Sud, au Bénin, en Ouganda et en Inde, soit le tiers de l'échantillon sur lequel les laboratoires auraient souhaité travailler.
Or, les résultats montrent que la fréquence des femmes atteintes de SIDA est plus élevée parmi celles qui reçoivent le microbicide que parmi celles qui utilisent un placebo. C'est pourquoi les essais cliniques ont été stoppés.