La création de l'Ecole de formation supérieure à la sidérurgie de Gênes a pour objectif de mettre l'aciérie Ilva sur la voie des innovations technologiques de l'acier et de l'évolution du marché global. Pour cela, le patron de l'Ilva s'est assuré la collaboration de trois partenaires d'excellence : le Politecnico de Turin, qui possède une tradition centenaire d'enseignement sidérurgique, l'université de Gênes, siège d'une des premières chaires en la matière à être conventionnée avec l'industrie, et l'université allemande d'Aix-La-Chapelle. Les diplômés de l'Ecole seront impliqués dans les activités de recherche industrielle et de développement ainsi que dans des programmes de coopération à l'échelle européenne.
Le lancement de l'Ecole a été soutenu par un financement de 100 mille euros provenant de la région Ligurie, dont le Président, Claudio Burlando, a été, avec le ministre des activités productives de l'époque Claudio Scajola, un des premiers acteurs de l'accord qui a redessiné, il y a deux ans, le secteur sidérurgique de Cornigliano avec la mise en place des élaborations à chaud. L'initiative génoise représente un élément stratégique d'une plate-forme technologique nationale de l'acier, que l'intégralité de l'industrie sidérurgique italienne veut promouvoir sur l'exemple de ce qu'ont déjà fait d'autres pays européens, Espagne et Pologne en tête, qui ont déjà pourvu à l'installation de plates-formes nationales de recherche et de formation sidérurgiques.