Une étude commandée par Michael Glos (CDU), ministre fédéral de l'Economie, en vue de la rencontre au sommet de juillet, vient d'être dévoilée. Réalisée par Prognos et par l'institut d'études économiques de l'énergie de l'Université de Cologne, l'étude a consisté à calculer les émissions de CO2 à l'horizon 2020 dans 3 cas de figures : un des scénarios se fonde sur les accords du contrat de coalition, un autre sur le développement accru des énergies renouvelables et un dernier sur le prolongement de 20 ans de la durée de vie des centrales nucléaires actuelles.
Si l'objectif de réduction de 40% des émissions d'ici 2020 est réalisé pour chacun de ces scénarios, le troisième permettrait un résultat encore plus satisfaisant (-45%). La différence entre le premier et le dernier scénario correspondrait à environ 60Mt de CO2.