La législation devenant plus exigeante sur la qualité de l'eau potable et des eaux résiduaires, le marché sud africain du traitement et de l'épuration est stimulé. Représentant 133,5 millions de dollars, en 2005, il sera de l'ordre de 230 millions de dollars en 2012. Les procédés mis en place feront largement appel aux membranes dont la sélectivité et la perméabilité n'ont cessé de s'améliorer alors que leur prix baisse de manière significative. Ces techniques membranaires sont déjà largement utilisées dans l'industrie sud africaine : ultrafiltration, osmose inverse et bioréacteur à membrane.