La compréhension des bases génétiques des différentes formes de cancer du sein vient de franchir une nouvelle étape avec l'identification de quatre gènes (FGFR2, TNRC9, MAP3K1 et LSP1) dont les mutations sont directement impliquées dans la physiopathologie de cancers du sein. Travaillant dans le cadre d'une collaboration internationale, les auteurs ont publié leurs travaux dans Nature et Nature Genetics fin mai 2007.
L'étude a été réalisée dans 16 différents pays comprenant des centres de recherche ou des hôpitaux. En Finlande, les hôpitaux universitaires de Helsinki et Kuopio ainsi que l'hôpital central de Vaasa ont contribué à cette étude sous la direction de Heli Nevanlinna.