Cette start-up du même nom, créée en décembre 2006, est porteuse de ce projet qui, rappelons-le, a été le premier labellisé par le pôle de compétitivité PASS (Parfums, Arômes, Senteurs et Saveurs) de la région Provence Alpes Côte d'Azur (PACA). Ce projet est d'autant plus emblématique qu'il apporte une réponse face à la menace représentée par le 7ème amendement à la Directive européenne sur les cosmétiques qui entrera en vigueur dès l'année prochaine. Fondée par Hervé Groux, son actuel président-directeur général, cette jeune entreprise a décidé de travailler au développement de tests alternatifs in vitro de toxicologie qui permettront ainsi d'éviter de recourir aux tests sur les animaux. Il s'agit en fait d'identifier des biomarqueurs de sensibilisation qui conduiront à définir ces tests in vitro.
Convaincues par l'importance du projet Immunosearch, deux grandes entreprises, Mane et Robertet, ont accepté d'investir dans le capital de la start-up, ce qui crédibilise la démarche de cette dernière. Par l'intermédiaire du pôle, celle-ci a bénéficié d'une aide, d'un montant de 1,4 million d'euros sur trois ans attribuée par le fonds de compétitivité des entreprises.
Précisons que pour atteindre ses objectifs, Immunosearch a noué des collaborations avec plusieurs partenaires publics ou privés, comme l'entreprise Iris Pharma, l'Institut de Pharmacologie moléculaire et cellulaire de Sophia Antipolis et l'Inria. Le projet est aujourd'hui dans sa troisième année.