Le chimiste néerlandais Kees Baldé a démontré que de l'hydrogène pouvait être stocké efficacement dans des nanoparticules. Baldé a découvert que des particules de 30 nanomètres, composées d'un métal hydride de sodium alanate, rendent possible l'extraction et le stockage de l'hydrogène et faciliterait son utilisation dans toutes sortes d'applications mobiles.
Bien qu'identifié depuis longtemps comme énergie de l'avenir, plusieurs obstacles doivent être surmontés avant que l'hydrogène puisse être utilisée à grande échelle. Une méthode prometteuse pour le stockage est son absorption par un métal hydride. Le grand désavantage de cette méthode est que les vitesses d'absorption et d'émission pour ce type de métal sont lentes. La réduction de la taille des particules du métal jusqu'à l'échelle du nanomètre serait donc la solution à ce problème.
Un stockage encore plus efficace peut être atteint grâce à l'utilisation d'un catalyseur de titanium qui permet de réduire jusqu'à 20 nanomètres les particules de métal hydride. En parallèle, d'autres recherches ont été menées afin de développer un catalyseur de titanium de meilleure qualité.
Ce projet fait partie du programme Hydrogène Durable de l'ACTS (Advanced chemicals Technology for Sustainability) placé sous la responsabilité des professeurs K. de Jong et F.Habraken.