Les scientifiques du CSIR (Council for Scientific and Industrial Research) associent leurs connaissances scientifiques au savoir faire d'un groupe de guérisseurs traditionnels pour mettre au point un remède à base de plantes aux propriétés anti-oxydantes.
Le Dr. Vinesh Maharaj, qui dirige l'équipe de bio-prospection du CSIR, précise que les informations sur les propriétés de la plante ont été fournies par un comité de guérisseurs traditionnels. Une convention passée avec ces guérisseurs leur garanti la propriété intellectuelle ainsi que le partage des retombées commerciales éventuelles.
La plante, riche en complexes antioxydants, et connue sous son nom de code BP5, est traditionnellement utilisée pour soigner les maux d'oreilles, la dysenterie et les maladies sexuellement transmissibles. Les scientifiques conduisent des études précliniques des médecines traditionnelles élaborées à partir de cette plante avant l'étude clinique proprement dite.
Cette étude sera conduite, en association avec le Medical Research Council, en utilisant le conditionnement en capsules des extraits des plantes cultivées par les communautés rurales associées au projet. Ce projet reçoit le soutien du National Indigenous Knowledge Systems Office (NIKSO), institué en 2007.