Okapi Sciences, spin off de l'Université de Liège (ULg) créée le 17 octobre 2008, développe des médicaments destinés au traitement et à la prévention des affections virales chez les animaux.
Il n'existe pas actuellement de tels moyens antiviraux pour combattre ce type d'affection aussi bien chez les animaux d'élevage que de compagnie, laissant entrevoir des retombées commerciales intéressantes. En effet, le marché des médicaments vétérinaires, et en particulier celui des animaux de compagnie augmente chaque année. Avec le développement dune gamme de produits, Okapi Sciences se positionne sur un segment de marché encore peu exploité, celui de la médecine vétérinaire.
L'application spécifique du virus n'a pas été encore dévoilée, l'antivirus mis au point concerne un herpèsvirus qui aurait des retombées à l'échelle internationale.
L'entreprise a bénéficié d'une première levée de capitaux de 8,5 millions d'euros, laissant entrevoir des perspectives de développement prometteuse. Elle a su attirer des investissements suffisants pour financer l'activité des 3 ou 4 prochaines années. Le Directeur général déclare que la société dispose d'un portefeuille de produits à un stade déjà avancé de développement, permettant à l'entreprise d'être compétitive très rapidement.
La faculté de Médecine Vétérinaire de l'ULg réalisera une partie des tests précliniques nécessaires à l'enregistrement du composé thérapeutique avant sa mise sur le marché. La société biopharmaceutique belge émane de deux universités et un institut : la Katholieke Universiteit Leuven (KUL), l'ULg et l'Académie des Sciences de Prague.
Les Interfaces de valorisation des deux universités belges ont travaillé conjointement à la valorisation de la propriété intellectuelle dégagée par les travaux de recherche menés au laboratoire d'immunologie et vaccinologie de la faculté de médecine vétérinaire de l'ULg. Des droits de propriété intellectuelle ont été transférés et des licences cédées par l'Institut de Chimie Organique et de Biochimie de l'Académie des Sciences de Prague et par l'Université d'Innsbruck.