Début septembre, selon les données sur les énergies renouvelables du National Research Information Center (NRIC) et du Center for Industrial and Management Engineering Research Resources (CIMERR), la Corée du sud se retrouve au 7e rang des pays les plus importants en matière de recherche sur les piles à combustible derrière les Etats-Unis, le Japon, l'Allemagne, la France, la Chine et l'Italie. Ces deux organismes ont établi une carte des tendances de la recherche internationale dans le domaine des énergies renouvelables en se basant sur plus de 38.000 publications sur les piles à combustible.
En Corée du Sud, le centre de recherche sur les piles à combustibles du KIST se trouve parmi les mieux classés particulièrement sur les aspects de coopération. En revanche et comme la majorité des instituts de recherche, la Corée conduit sa recherche au sein même du pays ne favorisant guère les échanges internationaux. Selon un analyste "la Corée a quelques projets de collaboration avec des instituts internationaux mais elle doit établir un vrai système de recherche conjointe actif pour faire partie des leaders".
Le pays met plus particulièrement l'accent sur la recherche sur les piles à combustible à hydrogène (PEMFC) ou au méthanol (DMFC). Les recherches sur les piles à combustible PEMFC ou DMFC sont supportées par le gouvernement et les entreprises (en particulier les recherches sur les voitures hybrides et les appareils portatifs).