Deux chercheurs de l'"Ocean Sciences Center" de l'Université Mémorial, le Dr. Matthew Rise, Chaire de Recherche du Canada en Biotechnologie Marine, et le Dr. Chris Parrish, sont les principaux investigateurs d'une étude sur la valorisation des huiles végétales. Ce projet interdisciplinaire de grande envergure bénéficie d'un budget de 6,8 millions de dollars canadiens (CAD) [1] et regroupe différentes universités canadiennes des provinces atlantiques, l'Université de la Saskatchewan, ainsi que des centres de recherche d'Agriculture et Agroalimentaire Canada et de Génome Canada. Les chercheurs explorent le potentiel des plantes oléagineuses comme huile alimentaire pour les animaux ou comme biocarburant.
Les scientifiques se sont particulièrement intéressés à la cameline. Cette plante, de la famille des brassicaccées, est déjà connue pour son fort potentiel oléagineux. Elle présente également l'avantage d'être facilement cultivable dans les milieux rudes.
Les premiers résultats de l'étude ont démontré que ce végétal permettait de produire un biofuel de qualité ayant un faible rejet de carbone lors de sa fabrication. Les chercheurs se concentrent désormais les effets d'une alimentation dérivée de cameline sur les saumons et les morues.
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[1] 6,8 millions de CAD - environ 4,24 millions d'euros