Le 13 janvier 2012, lors d'une cérémonie organisée au siège du CNRS à Paris, M. Fuchs, Président du CNRS et M. Dragos Ciuparu, Secrétaire d'Etat pour la recherche roumaine, Président de l'ANCS, ont signé un accord cadre de coopération scientifique. Etaient présents à la cérémonie S.E. M. Bogdan Mazuru, Ambassadeur de Roumanie en France, et des représentants du ministère français de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et du ministère français des Affaires étrangères et européennes.
Signature de l'accord Crédits : Francesca Grassia
Ce nouvel accord avec la Roumanie ouvrira à toutes les équipes de recherche roumaines coopérant avec le CNRS au travers de divers outils structurants de coopération internationale, tels que les projets internationaux de coopération scientifique (PICS), les Groupements de recherche internationaux - i.e. réseaux de coordination scientifique (GDRI), les Laboratoires internationaux associés (LIA), la possibilité de recevoir des financements spécifiques. Un programme conjoint international de coopération scientifique (PICS) sera lancé dès 2012.
L'accord-cadre CNRS/ANCS apporte un élargissement significatif du partenariat bilatéral du CNRS avec la Roumanie et devrait ainsi contribuer de manière importante à la structuration des la coopération franco-roumaine. Il vient s'ajouter au partenariat historique avec l'Académie Roumaine, reconduit le 29 novembre à Bucarest à l'occasion de la célébration des 40 ans de coopération scientifique et à la coopération dans le domaine de la physique nucléaire entre l'IN2P3 et l'Institut de Physique Nucléaire Horia Hulubei, en cours depuis 1980.
Les délégations françaises et roumaines Crédits : Francesca Grassia
Cet accord vient clôturer une année 2011 particulièrement riche au niveau des partenariats scientifiques franco-roumains. Il positionne le CNRS comme un partenaire privilégié et illustre la volonté du CNRS de s'impliquer davantage en Roumanie : en 2011, le premier appel bilatéral franco-roumain entre l'ANCS et l'Agence Nationale de la Recherche française a permis de récompenser 5 projets (jusqu'à 400.000 euros) impliquant tous des laboratoires du CNRS.